Actualité

06 Juin 2018

Nouveau Contrôle Technique

Nouvelle mesure : Les idées reçues.

Depuis le 20 mai 2018, un nouveau contrôle technique a été mis en place, les changements portent essentiellement sur le déroulement du contrôle technique et les sanctions avec l’arrivée de la défaillance critique. Le but de l'évolution du contrôle technique : inciter les automobilistes à mieux entretenir leur véhicule et sortir de la circulation des véhicules qui représentent un danger pour leur conducteur et les autres usagers de la route.                                                           

 

 Nouvelle mesure: Les idées reçues.

  •  Le nombre de points contrôlés ont augmenté :  

Vrai: Depuis le 20 mai 2018, 131 points sont contrôlés (répartis en 9 fonctions, hors véhicules électriques, hybrides ou fonctionnant au gaz).  Auparavant, le contrôle technique vérifiait 123 points de contrôle (répartis en 10 fonctions). C'est surtout le nombre de défaillances constatables qui évolue. Il est passé de 407 à 606. Un même point de contrôle peut en effet révéler plusieurs défauts.      

  • Toutes les défaillances entraînent une contre-visite :  

Faux: Les défaillances dites « mineures » ne font toujours pas l’objet de réparations ni de contre visite. En d’autres termes, l’immense majorité des véhicules passent le contrôle technique avec succès car seules les défaillances majeures et critiques entraînent une contre-visite.   

  • Le contrôle technique va devenir annuel :   

Faux: Pour les véhicules âgés de plus de quatre ans, la périodicité entre deux contrôles ne devient annuelle.  

  •  Les tarifs du contrôle technique ont doublé :  

Faux et Vrai:  En moyenne, le prix du contrôle a augmenté de 15% à 20% cependant, les prix étant libres, chaque professionnel décide de la structure de ses tarifs, « dans le respect des règles de concurrence ».    

  • La durée du contrôle technique augmente : 

Vrai: Les contrôleurs ne se contentent plus de constater, mais déterminent la gravité d’une défaillance, en se fondant sur une évaluation des risques pour la sécurité routière et l’environnement.  

  • Les automobilistes ont moins de temps pour réparer leur véhicule : 

Faux: Le véhicule ne peut plus rouler à partir de minuit le jour du contrôle s’il présente une défaillance critique et la contre-visite est à réaliser dans un délai de deux mois, comme pour le contrôle technique actuel.    

  • Un nouveau niveau de défaillance : 

Vrai: Il n'y aura plus deux mais trois niveaux de défaillance mentionnés sur le procès-verbal du contrôleur :    

Mineur: (des défauts à corriger mais ne nécessitant pas une contre-visite),    

Majeur: (défauts nécessitant une contre-visite avec l'obligation d'effectuer les réparations dans un délai de deux mois),    

Critique: (défauts nécessitant une contre-visite avec l'obligation d'effectuer les réparations dans un délai de deux mois et immobilisation du véhicule).

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